Coralie Becqueriaux   

Psychologue spécialisée en neuropsychologie clinique

Enfants & adolescents

 

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Devant des troubles cognitifs, des rééducations neuropsychologiques, aussi appelées remédiations cognitives (car en lien avec les thérapies cognitivo-comportementales), sont une des thérapies indiquées. Comme l'utilisation de la rééducation orthophonique pour les dyslexies, ou l'ergothérapie pour les dyspraxies, la neuropsychologie s'intéresse à la rééducation des difficultés attentionnelles, mnésiques, de reconnaissance visuelle, etc.

 

La remédiation cognitive fait donc partie du spectre thérapeutique à envisager devant un trouble cognitif, qu’il soit d’origine neurologique ou psychologique.


L’objectif  « classique » d’une revalidation neuropsychologique est en fait d’améliorer le fonctionnement neurocognitif d’un patient par des stimulations : l’idée étant alors de «muscler» cette fonction grâce à l’entrainement. Il s’agit donc de viser la fonction cognitive impliquée dans les difficultés quotidiennes pour que cette prise en charge ait un effet dans la vie quotidienne ! Notons que si l’entrainement est important, il est aussi nécessaire de passer beaucoup de temps à discuter pour faire le lien avec le quotidien : le but est un transfert et une généralisation des compétences entrainées dans la vie réelle.


Mais les objectifs sont en réalité multiples. Par exemple, mis face à ses difficultés, le but peut aussi être d’aider l’enfant à se rendre compte de celles-ci, de leurs retentissements et l’encourager ainsi à chercher des moyens de les compenser (en anticipant, en élaborant des stratégies…). L’utilisation d’un degré de difficultés progressif et d’un apprentissage sans erreur peut notamment permettre au jeune de voir qu’il réussi ; il peut se situer dans une dynamique positive et active devant ses troubles. Le travail sur les troubles cognitifs et leurs répercussions est par ailleurs un moment où la question du vécu des difficultés est abordée.


Comment cela se passe concrètement ? 

Avec les petits, les « entrainements » se font sous forme de jeux, de challenges. Le transfert dans le quotidien prend aussi cette forme, mais à la maison, seul ou avec les parents. Je choisi ces « jeux » en lien avec la situation particulière de l’enfant : donc en lien, d’une part avec la fonction cognitive ciblée, et d’autre part, avec la symbolique et le vécu des troubles, et enfin avec les intérêts de l'enfant. 

Avec les plus grands, la remédiation est construite en collaboration avec le jeune.